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La tiny comme réponse
au mal-logement

Selon les derniers chiffres de la fondation l’Abbé Pierre 4,1 millions
de personnes souffrent de mal-logement ou d’absence de logement personnel en France.

Dans le détail, 300 000 personnes sont sans domicile ; 100 000 personnes en habitations de fortune ; 25 000 personnes vivent à l’hôtel, enfin 643 000 personnes sont hébergées chez des tiers de manière contrainte (sans avoir d’autre alternative).

 

Des solutions existantes mais insuffisantes pour répondre à la crise du mal-logement :

En 2019, le nombre de places d’hébergement pour les personnes en difficulté sociale s’élevait à 151 800 en France (cela englobe l’abri immédiat et l’hébergement d’insertion). 60 000 places ont ainsi été créées depuis 2013, dont 15 000 depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron (le gouvernement s’étant fixé comme objectif de construire 50 000 places supplémentaires d’ici 2022).

Sur les 151 800 places d’hébergement en France, seulement 5 391 sont réservées aux femmes victimes de violence. Ce chiffre semble insuffisant aux vues des 216 000 femmes victimes de violence chaque année en France.

 

La Covid-19, un accélérateur au problème du mal-logement et de la mise à l’abri :

En effet la crise du Covid-19, avec pour conséquence le confinement, a encore plus mis la lumière sur les difficultés du logement d’urgence avec notamment un nombre important de personnes « confinées dehors ».

 

La crise du Covid-19 a aggravé la situation et à créer de nouveaux besoins :

  • Besoin de confiner les personnes à la rue.

  • Face à l’épidémie, les pouvoirs publics ont changé de point de vue concernant les logements d’urgence. Il ne s’agit pas seulement d’humanité, mais aussi de préserver la santé de tous. Cela induit que les hébergements collectifs, avec ce que cela implique de promiscuité, ne sont plus adaptés.

  • La crise sanitaire va être suivie d’une crise économique : selon une étude récente de l’INSEE, le nombre de personnes « pauvres « va dépasser le seuil de 10 millions de personnes (soit 1 français sur 7). Cela veut dire qu’il faut s’attendre à une augmentation des impayés de loyer (et donc expulsions), ainsi qu’une augmentation des demandes de logements sociaux alors même que le parcours résidentiel est au point mort.

  • Enfin, la crise du Covid-19 et le confinement ont fait augmenter le nombre de violences conjugales. Selon un rapport de la « Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains », il y a eu une augmentation de 30% des signalements de violences conjugales durant la période du 1er confinement.

Les raisons qui font de la tiny house
une des réponses à la crise du mal-logement

Économique

Avec un coût unitaire aux alentours de 35.000 euros (pour le petit modèle) et une durée de vie estimée à une quarantaine d'années, nos Tiny Houses sont moins chères que l’hébergement hôtelier (où une nuitée revient aux alentours de 25 euros dans les grandes métropoles). Nos Tiny houses sont ainsi amortis en moins de 4 ans par rapport à l’hébergement hôtelier et elles permettent de retrouver toute l'intimité et la dignité d'un chez-soi.  La qualité de vie en Tiny house est sans égal par rapport à l’hébergement hôtelier. En plus d’avoir un accès direct à l’extérieur et de pouvoir faire la cuisine chez soi, les Tiny houses facilitent la mise en place d’un accompagnement social de qualité en stabilisant les situations des personnes hébergées.

Mobile

La Tiny house étant un habitat sur roues, c’est une offre de logement qui s’adapte facilement aux besoins du territoire et qui ne nécessite aucune immobilisation pérenne de foncier. Pouvant rentrer dans la catégorie de « l’habitat intercalaire », nos Tiny houses peuvent s’installer sur des zones en friche, en travaux… ou sur des espaces inexploités de la ville (jardins de bâtiments publics, d’EPHAD…).

Qualitatif et rapide à construire

Nos Tiny houses sont construites selon les mêmes principes qu’une maison ossature bois tout en respectant les règles des réglementations routières françaises et européennes.

La technique de construction des structures à ossature de bois est avantageuse par sa grande solidité, sa durabilité ainsi que sa légèreté. Les revêtements de façade des maisons ossature bois et des Tiny houses sont posés comme une “double peau”, si bien que leur dégradation éventuelle n’atteindra pas la structure porteuse dont ils sont séparés par un vide d’air et par un écran pare-pluie.

Les Tiny houses sont donc construites avec des matériaux plus résistants qu’une caravane ou qu’un mobile-home. D’une conception thermique pratiquement similaire à une maison aux standards actuels, l’isolation d’une Tiny house et son étanchéité permettent d’y vivre quel que soit la température extérieure. La qualité des matériaux utilisés ainsi que la technique de construction font de la Tiny house un habitat dont la durée de vie est de plus de 40 ans.

Concernant le délai de construction de nos Tiny houses, il faut compter en moyenne 2 mois de travail pour deux menuisiers qualifiés.

Écologique

La Tiny House est considérée comme un micro-habitat écologique pour plusieurs raisons.

Tout d’abord grâce aux matériaux utilisés qui sont tous biosourcés ou issus de filières de recyclage (bois non traité, isolant à base de textile recyclé, acier et aluminium 100% recyclable…).

Ensuite grâce à son espace réduit qui lui permet d’être bien moins énergivore qu’une maison traditionnelle. De plus la consommation énergétique des habitants se voit réduite par les équipements de la Tiny House (toilette sèche, bac de récupération d’eau de pluie, chauffage solaire à air chaud…).

Enfin, grâce à sa construction qui s’appuie sur les filières locales. Bois issu d’exploitations locales, travaux d’électricité et de plomberie effectués par des artisans basés en Loire-Atlantique, fournisseurs (remorques, menuiseries…) localisés à moins de 300 km…